
Baisse de la pollution et suivi accru : Québec impose ses normes à la Fonderie Horne
Radio-Canada
L’autorisation ministérielle d’une durée de 5 ans prévoit l’atteinte de 15 nanogrammes d’arsenic par mètre cube d’air (ng/m3) annuellement d’ici le 16 mars 2028. La Fonderie Horne devra atteindre 65 ng/m3 au cours de l’année 2023 puis 45 nanogrammes entre 2024 et 2026.
L’entreprise devra respecter la norme provinciale pour tous les autres métaux qu’elle rejette dans l’air d’ici la fin de l’autorisation.
Le ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs dit s’être assuré que le plan présenté à Glencore est réaliste et atteignable, et que la presque totalité des recommandations de la santé publique a été appliquée.
Glencore devra aussi déposer un plan pour l’atteinte de la norme provinciale de 3 nanogrammes d’ici la fin de l’année 2027.
L’attestation mentionne que la Fonderie Horne devra respecter les normes québécoises pour l’argent, le baryum, le béryllium, l’antimoine, le thallium, le vanadium et le nickel dès 2023. Ces normes étaient déjà appliquées en 2022.
La Fonderie Horne devra aussi se conformer à des normes quotidiennes à partir de 2027 pour l’arsenic, le plomb, le nickel, le cuivre, le zinc et le cadmium.
Le ministère estime que l’entreprise n’aurait pas été en mesure de respecter ces contraintes avec la concrétisation du projet PHENIX.
La Fonderie Horne sera la seule entreprise du Québec qui devra appliquer des normes quotidiennes, et ces normes ont été proposées par l’Institut national de santé publique. L’entreprise devra aussi respecter des normes quotidiennes pour le dioxyde de soufre et les particules fines en mars 2027.
L’entente prévoit également l’ajout de 3 stations d'échantillonnage dans la municipalité afin d’avoir un suivi des émissions des métaux à 360 degrés autour de l’entreprise. Les nouvelles stations seront situées à Noranda-Nord, dans le quartier Sacré-Coeur et à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

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