
Analyse, Le capitaine est en contrôle, son équipe aussi
Radio-Canada
Nick Suzuki estime avoir atteint un autre niveau grâce à son expérience olympique.
À Milan ces dernières semaines, il y avait l’osso buco et les escalopes, la cathédrale « de la capitale » de la Lombardie et sa Galleria, et, si vous cherchiez un peu plus fort encore, il y avait les Jeux olympiques. Un tournoi de hockey aussi, dont certains matchs ont été disputés à une vitesse folle. Les Canadiens, quoique vaincus, ont imprimé à certains moments une cadence des Enfers qui avait impressionné Oliver Kapanen, bien assis à réchauffer le banc face à l’unifolié en demi-finale, au plus haut point. Nick Suzuki faisait évidemment partie de cette délégation, son rôle prenant de l’ampleur de match en match ainsi qu’en raison des malheurs de Sidney Crosby. Difficile de dire ce qu’il conservera à long terme de cette virée milanaise, mais, pour l’heure, il semble en avoir rapporté à Montréal la vitesse de jeu, d’exécution. Jeudi déjà, contre les Islanders, le capitaine du Canadien avait été de loin le meilleur attaquant de son équipe. Suzuki avait obtenu à lui seul le quart des tirs de son équipe, deux chances de marquer de grande qualité, frappé un poteau, distribué trois mises en échec, joué plus de 24 minutes tout ça en combattant le décalage horaire. Il a remis ça samedi soir face aux Capitals de Washington, une formation comme une épine dans le pied du CH depuis deux ans, qui avait remporté 9 des 11 derniers affrontements entre les duellistes, mais pas celui-là, conclu 6-2 en faveur des Montréalais.













