
Abolition du PEQ : au tour de Trois-Rivières de faire pression sur Québec
Radio-Canada
Les élus de Trois-Rivières demandent au gouvernement provincial de mettre en place des mesures transitoires à la suite de l’abolition du PEQ.
La Ville de Trois-Rivières ajoute sa voix à celles de plusieurs municipalités québécoises pour réclamer au gouvernement provincial l'instauration d'une clause de droits acquis ou de mesures transitoires à la suite de l’abolition du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Les élus ont adopté à l’unanimité mardi soir, lors de la séance du conseil municipal, une résolution pour presser Québec de revoir l'entièreté du dossier. Les élus sont sensibles à cette question-là, puis espèrent que le gouvernement va bouger là-dessus, a soutenu le maire Jean-François Aubin plus tôt mardi. C'est fondamental. On parle de plus de 1000 personnes ici, à Trois-Rivières, qui sont touchées par ça. Il a ajouté que les élus n’ont pas été convaincus par la sortie du ministre Roberge la semaine dernière, concernant le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). Il y a déjà des gens qui ont quitté le Québec, qui ont quitté Trois-Rivières, parce qu'ils n’étaient plus capables de vivre dans cette incertitude-là, a dit Jean-François Aubin. Des gens qui travaillaient, mais qui sont retournés dans leur pays, parce que tant qu'à ne pas savoir [...] si tu vas pouvoir rester et quand tu vas avoir la réponse, il y en a qui ont déjà décidé de partir et donc, dans ce sens-là, on veut vraiment aller plus loin, puis la réponse n’est pas satisfaisante.













