
«C’est dur sur le corps»: le voyage d’un couple de retraités vire au cauchemar
Le Journal de Montréal
Un couple de retraités dans la soixantaine reproche à Air Transat des retards qui ont transformé leur retour de Punta Cana en calvaire pour leur santé.
«On a été 24 heures, assis sur des chaises en plastique à l’aéroport, à surveiller nos bagages avec le va-et-vient», soupire Edgar Belleau, 65 ans, épuisé par ce marathon.
«À l’âge que l’on a, c’est dur sur le corps si l’on ajoute le stress. On avait la sécheresse des yeux et de la douleur musculaire», dénonce l’homme de Boisbriand, encore sonné.
Durant les Fêtes, le couple s’est envolé vers la République dominicaine sur la Côte des cocotiers, deux semaines, pour souffler à l’abri du froid, mais leur vol du retour du 1er janvier dernier a mal viré.
Le transport fourni par Air Transat de l’hôtel à l’aéroport n’est jamais venu, soutient Edgar Belleau. Le couple a dû se débrouiller par ses propres moyens pour être à l’heure pour le vol.
Une fois à l’aéroport, l’heure de leur vol de retour a été reportée... cinq fois, toujours selon M. Belleau.
Dans ce jeu de yoyo, Edgar et Danielle disent avoir vécu un énorme stress. Air Transat ne les aurait pas pris adéquatement en charge.
Pire encore, l’hôtel proposé pour aller passer la nuit écourtée était trop loin et le jeu n’en valait pas la chandelle, selon eux.
«Je ne connais pas les séquelles à long terme. J’ai encore de la douleur à la poitrine et au bras. On nous a offert un rabais de 200$ pour un prochain voyage», déplore Edgar Belleau.
