
«Ça serait con de dire non»: les voitures électriques chinoises piquent la curiosité des Québécois
Le Journal de Montréal
Des Québécois salivent déjà à l’idée de pouvoir mettre la main sur une voiture électrique chinoise à une fraction du prix, malgré des doutes sur leur fiabilité.
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«Ça serait idiot d’acheter sa voiture électrique maintenant. Attendez six mois, s’enthousiasme Dominique Leduc, un retraité de 67 ans croisé au Salon de l’auto de Montréal, vendredi. Les Québécois ne sont pas cons, ils vont attendre».
Plus tôt en journée, le premier ministre Mark Carney a causé un électrochoc en annonçant que Pékin allait faire entrer ici 49 000 véhicules électriques «Made in China» à une surtaxe de 6,1%, loin des 100% actuels.
«Ce montant représente moins de 3% du marché canadien des véhicules neufs vendus au Canada», a-t-il détaillé.
Au Québec, ne peut pas s’acheter une électrique qui veut.
Le propriétaire moyen est un homme avec un salaire annuel médian de 70 000$ à 80 000$, selon l’Association des véhicules électriques du Québec (AVEQ).
Et l’aide à l’achat du gouvernement québécois de 7000$ en 2024, de 4000$ en 2025, a fondu à 2000$ le 1er janvier.







