
« Je vais tout faire pour qu’il n’y ait pas de référendum », lance Christine Fréchette
Radio-Canada
« C’est la pire période des 50 dernières années pour lancer une démarche référendaire », a déclaré l’aspirante à la chefferie de la CAQ, Christine Fréchette.
« C’est la pire période des 50 dernières années pour lancer une démarche référendaire, avec toute l’incertitude qu’il y a », a déclaré dimanche soir l’aspirante à la chefferie de la CAQ, Christine Fréchette, à l'émission Tout le monde en parle. Christine Fréchette, qui a pourtant déjà été directrice adjointe du cabinet de l'ancien ministre péquiste Jean-François Lisée, a martelé dimanche qu’elle ferait tout pour empêcher la tenue d’un troisième référendum sur la souveraineté du Québec. Le chef de son ancienne formation politique, Paul St-Pierre Plamondon, promet pour sa part de déclencher un référendum dans un premier mandat. Mais, contrairement au chef libéral Charles Milliard, la candidate au poste de première ministre du Québec n'aspire pas nécessairement à conduire l’autobus du camp du non. Je dis qu’il faut empêcher la tenue d’une démarche référendaire au Québec. On a déjà énormément d'incertitude qui plane sur l'économie avec la guerre tarifaire qu’on se tape, avec notre voisin au Sud. Il ne faut pas en rajouter une autre couche, a-t-elle dit.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












