« Je ne repars pas de là tant qu’il n’y a pas sommet » - Marie-Pier Desharnais
Radio-Canada
La détermination de Marie-Pier Desharnais est indéniable : elle ne quittera pas le mont Denali, en Alaska, tant qu’elle n’aura pas atteint le sommet.
L’alpiniste de 37 ans s’attaquera au plus haut sommet de l’Amérique du Nord dans les prochains jours. Elle vise ainsi à compléter son projet d’atteindre le plus haut sommet et le plus haut volcan de chacun des sept continents. Un exploit qu’aucune femme n’a réalisé auparavant.
Ne lui manque que le Denali (6190 mètres). Elle est prête, motivée et déterminée.
On est en feu! On est plein de globules rouges, s’exclame Marie-Pier en entretien avec Radio-Canada Sports.
Ce sera la deuxième fois que Marie-Pier s’attaque à ce sommet. La première remonte à 2018, quand elle n’en était qu’à ses débuts en alpinisme.
J’étais une rookie, raconte-t-elle, depuis Anchorage. Je faisais partie d’une expédition commerciale et l’on y retrouvait des gens de différents niveaux. Il y avait une fenêtre de temps à respecter et avec la météo, on n’avait plus de temps pour tenter d’atteindre le sommet.
À la suite de cette expérience, elle s’était promis que si elle tentait à nouveau l’ascension du Denali, elle le ferait avec sa propre équipe.
Et c’est l’une des améliorations apportées à cette ascension. Ils ne seront que trois. Elle et ses partenaires Alfred et Louis.
Elle parle d’ailleurs de pleine autonomie. Non seulement elle a tout planifié elle-même, mais il n’y a pas de sherpa, pas de soutien, précise Marie-Pier Desharnais. S’il te manque quoi que ce soit, too bad. Tu es responsable de tes communications pour obtenir les rapports météo quotidiens. Tu es coupée du monde extérieur.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












