
Violence sexuelle : des sentinelles s’infiltrent dans les fêtes étudiantes
Radio-Canada
Lancée en mars dernier, l'initiative Scène et sauve collabore régulièrement avec des associations étudiantes. Incursion avec son équipe dans un événement festif.
Premier samedi soir de la rentrée. Sous la pleine lune, des centaines d’étudiants s’agitent sur la piste de danse.
Aux tables, des amis trinquent, heureux de se retrouver. Ils sont venus entendre trois DJ invités à l’Aire commune dans le quartier Ahunstic à Montréal, qui clôture sa saison estivale.
Tous semblent bien s’amuser. Mais qui dit festivités, dit aussi parfois abus. Des étudiantes se sont mobilisées pour les éliminer.
L’organisme Scène et sauve est là ce soir pour prévenir les violences à caractère sexuel, explique Alexandrine Beauvais Lamoureux.
Fatiguée du fait qu’aucune action n'ait été prise pour y faire face, l’étudiante en relations internationales à l’UQAM a cofondé au printemps dernier cet organisme à but non lucratif. Sa mission est de changer la culture dans les milieux festifs.
Les gens ne savent pas vers qui se référer s'il arrive quelque chose. Le but de Scène et sauve, c'est d'être la personne-ressource, précise-t-elle.
Marielou Léger fait aussi partie de Scène et sauve. Elle présente son organisme à chaque participant qui arrive à l’Aire commune.
Si jamais vous êtes victimes ou témoins, n’hésitez pas à venir nous voir, dit-elle à un groupe de jeunes dans la vingtaine.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











