
Une église torontoise remplace sa statue vandalisée par une nouvelle
Radio-Canada
Deux ans après que sa statue de la Vierge Marie eut été décapitée dans un acte de vandalisme, la paroisse Notre-Dame du Liban, à Toronto, a inauguré un nouveau monument. Il s’agit d’une réplique de l’emblématique sanctuaire Notre-Dame-du-Liban, un lieu de pèlerinage maronite dédié à la Vierge Marie situé au nord de Beyrouth.
La Vierge Marie a enfin retrouvé sa place devant l’église Notre-Dame du Liban, dans l’ouest de Toronto.
Deux ans après avoir été vandalisée, la statue a finalement été remplacée. Les paroissiens possèdent maintenant leur propre réplique miniature du sanctuaire Notre-Dame du Liban de Harissa, un lieu de pèlerinage emblématique pour les Libanais.
C'est un symbole de notre pays, et c'est un symbole de la Sainte Vierge libanaise, dit le président du conseil de la paroisse, Fadi Melhem, qui explique que le monument a été fait sur mesure en Italie pour ressembler le plus possible à l'original.
La tour de pierre sur laquelle elle repose compte par ailleurs le même nombre de marches d'escalier que le monument libanais.
Le supérieur général de l’Ordre antonin maronite, le père Maroun Abou Jaoude, est venu spécialement du Liban pour bénir la sculpture en compagnie de Mgr Paul-Marwan Tabet, l'Évêque éparchial des Maronites catholiques du Canada.
Pour le père Abou Jaoude, c’est l’occasion de maintenir le lien avec la diaspora libanaise qui ne cesse de grandir, alors que le Liban fait face à l’une des pires crises économiques de son histoire.
« Notre pays a beaucoup de problèmes politiques. C'est pourquoi beaucoup de Libanais se sont établis au Canada. »
C'est le cas de Kyra Zeidan Njeim, une mère de famille qui a immigré au Canada en 2020. Pour elle, refaire sa vie dans un nouveau pays comporte de nombreux défis, mais la présence de ce nouveau monument devant son église la réconforte.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












