
Une «guerre des chips» dont le perdant risque d’être le consommateur
TVA Nouvelles
Le géant des croustilles Frito-Lay a pris la décision de stopper ses livraisons vers les marchés d’alimentation de la bannière canadienne Loblaws en raison d’une mésentente liée à une augmentation des prix.
• À lire aussi: La crise en Ukraine aura un effet sur votre portefeuille
• À lire aussi: Inflation: Deux Québécois sur trois n’ont pas de difficulté à payer leur épicerie
• À lire aussi: Nouveau budget : comment soulager le portefeuille des Québécois?
Ce véritable bras de fer aurait plus précisément pour origine une hausse des prix que les détaillants devront payer pour s’approvisionner en produits Frito-Lay (Lay’s, Doritos, Ruffles, Miss Vickies et plusieurs autres marques).
En réponse au refus de Loblaws de débourser davantage pour pouvoir vendre ses croustilles, Frito-Lay a tout simplement interrompu ses livraisons vers le plus grand épicier au pays.
Selon, Sylvain Charlebois, spécialiste de l'industrie agroalimentaire à l'Université Dalhousie, cet ajustement des prix de la part de Frito-Lay se justifie par une augmentation des coûts de production, notamment causée par une hausse de près de 30 % à 40 % du coût de certaines denrées alimentaires.
«L’inflation alimentaire nous frappe violemment comme consommateurs, mais c’est la même chose en transformation, donc ça coûte plus cher produire des croustilles», explique-t-il en entrevue à LCN.
M. Charlebois se dit surpris de la réaction de Frito-Lay face à la réticence de Lowblaws de renégocier les prix à la hausse.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.












