
Un organisme communautaire pour diriger le projet du centre de santé mentale en Estrie
TVA Nouvelles
Le Partage St-François, en Estrie, dirigera le projet du nouveau centre de crise en santé mentale, a annoncé vendredi le CIUSSS.
Il y a déjà six mois que le ministre Lionel Carmant a annoncé qu'un centre de crise en santé en santé mentale verrait le jour en Estrie.
Rappelons qu’un nouvel appel d’intérêt avait été lancé plus tôt cette année après le retrait de JEVI qui devait initialement mener le tout. Les organismes devaient se manifester au plus tard le 6 juin dernier.
D’une capacité d’environ 7 ou 8 lits, le centre accueillera notamment des gens avec un problème de santé mentale ou des idées suicidaires, mais dont l’état n’est pas assez grave pour justifier un séjour à l’hôpital.
Le projet est présentement sur la table à dessin et il y a encore plusieurs étapes avant l’ouverture des portes, notamment celle de trouver un local ou un bâtiment pour le projet.
La députée de Sherbrooke, Christine Labrie, se «réjouit que le projet continue d’aller de l’avant» et espère que les services du centre de crise pourront être offerts le plus rapidement possible.
Le Regroupement des ressources communautaires en santé mentale de l’Estrie félicite le CIUSSS d’avoir choisi un organisme communautaire pour diriger le projet.
Le Partage St-François espère que le Centre pourra accueillir ses premiers clients d’ici la fin mars 2023.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










