
Surveillance à Wolfville : la mairesse surprise des inquiétudes du syndicat étudiant
Radio-Canada
Wolfville, une petite ville universitaire de la Nouvelle-Écosse, mise sur la surveillance vidéo pour contrer le vandalisme grandissant. Le projet soulève des inquiétudes parmi les leaders étudiants.
Wolfville envisage d'installer 11 caméras sur neuf lampadaires le long des rues résidentielles à proximité de l'Université Acadia.
Les caméras ne seraient pas surveillées activement pendant la période d'essai de deux ans, mais pourraient être examinées en cas d'incidents.
La mairesse Wendy Donovan reconnaît que le vandalisme et des méfaits commis par des étudiants en fête ne sont pas un phénomène nouveau. Toutefois, la situation s'est récemment empirée. Cela a causé des problèmes de sécurité dans un quartier à côté du campus.
Presque tous les week-ends, des panneaux de signalisation sont volés, a fait savoir Mme Donovan dans une entrevue vendredi. La ville Wolfville a dépensé environ 12 000 $ pour remplacer des panneaux de signalisation endommagés ou manquants dans ce quartier, précise-t-elle.
Non seulement c'est un coût, mais c'est aussi dangereux, a-t-elle déclaré. Les résidants ont été particulièrement préoccupés par les panneaux d'arrêt manquants et le potentiel d'accidents, a indiqué Mme Donovan.
Cela s'ajoute aux rapports faisant état de pare-brise de voiture rayés, de rétroviseurs latéraux arrachés et d'étudiants urinant dans des cours résidentielles.
Elle espère que la présence de caméras fera renoncer ceux qui envisagent de voler un panneau de signalisation ou endommager le pare-brise d'un véhicule.
Le projet a soulevé des inquiétudes parmi les leaders étudiants.

Les fraudes de type "faux représentant" à l'endroit des aînés sont en hausse. La Régie de police de Memphrémagog a enregistré 13 fraudes en février, une quarantaine depuis octobre dernier. Les victimes ont perdu des milliers de dollars. Pour prévenir de tels crimes, le Comité Bientraitance Memphrémagog présentait devant des aînés la pièce "En quête de votre argent", une création du théâtre Parminou inspirée de cas réels.












