
Romain Grosjean toujours en piste après avoir frôlé la mort il y a deux ans
Radio-Canada
« La mort s'est arrêtée à cinq centimètres de mon visage. »
Le pilote français Romain Grosjean garde de vifs souvenirs de l'accident spectaculaire qui a failli lui coûter la vie, il y a bientôt deux ans, lors du Grand Prix de formule 1 de Bahreïn.
Je me souviens de tout. Je me souviens de chaque seconde, de chaque détail, de chaque moment. C'est gravé en moi à jamais et puis dans ma chair, dans ma main gauche, a-t-il indiqué en entrevue à Radio-Canada en marge du Honda Indy de Toronto.
Grosjean, qui courait pour l'écurie Haas, filait à 241 kilomètres-heure lorsqu'un contact avec l'un de ses rivaux l'a envoyé dans une barrière au départ de la course. Sous la force du choc, sa voiture s'est scindée en deux et s'est enflammée. Il s'est retrouvé au cœur d'un intense brasier pendant 27 longues secondes.
Je me souviens de chaque prise de décision, de pourquoi j'ai été à droite, de l'impact avec le mur, de rouvrir les yeux, de comprendre qu'il y avait le feu, qu'il fallait sortir, que j'étais bloqué. Je me souviens d'avoir cherché le bouton de l'extincteur, que je n'ai jamais trouvé... Je me souviens de tout, a-t-il poursuivi.
Le sympathique pilote de 36 ans se considère extrêmement chanceux de n'avoir subi que d'importantes brûlures aux mains.
De son propre aveu, il ne garde aucun traumatisme de l'accident. Il s'en moque même sur les réseaux sociaux. Il s'est lui-même surnommé le Phœnix en référence à cet oiseau mythique qui a la capacité de renaître après s'être consumé dans les flammes.
C'est un événement qui change une vie, qui change une façon de voir la vie, raconte-t-il.
Alors, il y a encore des choses qui me marquent. Quand il y a eu le feu sur la voiture de (Carlos) Sainz au Grand Prix d'Autriche, ça m'a rappelé des souvenirs. C'est ancré en moi cet accident, mais je l'utilise au jour le jour comme une expérience positive. Enfin, la vie est plus belle. Je prends les choses [comme elles viennent]. Je profite plus.

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