
Retour du balancier pour les acheteurs de maisons dans le Grand Moncton
Radio-Canada
Le marché immobilier dans le Grand Moncton montre quelques signes d'essoufflement, mais n'est pas au même niveau que ce qu'il était avant la pandémie.
Si les prix sont légèrement à la baisse par rapport au mois dernier, les propriétés se vendent quand même environ 20 % plus cher que l'année dernière.
Une journée de visite libre dans une maison de Moncton a été peu fructueuse. En l'espace de 30 minutes, aucun acheteur potentiel ne s'est présenté, signe que les maisons se vendent moins facilement que lors des derniers mois.
Une des explications, selon l’agent immobilier Shawn Morneault, est qu’il y a davantage d'offres sur le marché.
« Si on retourne au mois de mars au début de l'année, on avait seulement un inventaire de 350 à 400 maisons sur le marché. Présentement, sur le marché, on a 1200 maisons dans le Grand Moncton. »
Au début de l'été, il fallait de cinq à huit jours pour vendre une maison.
Aujourd'hui, il faut près d'un mois.
Shawn Morneault prévoit un retour du balancier pour les acheteurs dans les prochains mois, alors que le marché était à l'avantage des vendeurs au cours de la dernière année.
Tu as un plus gros inventaire et les prix sont plus raisonnables. Là où tu n’as pas d'inventaires, une maison à 350 000 $ peut se vendre à 400 000 $ parce qu'il n'y en a pas d'autres sur le marché , explique-t-il.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












