
Résidences pour aînés: l’AQDR dénonce des tactiques juridiques jugées abusives
TVA Nouvelles
Des résidences privées pour aînés refuseraient de rembourser les résidents sur des services qu’ils ont payés, mais n’ont pas reçus en raison de la pandémie, a dénoncé vendredi l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR).
«On demande aux RPA d’agir raisonnablement et de cesser ses tactiques judiciaires pour éviter de rembourser ses locataires. [...] La situation du refus de remboursement n’est qu’un autre exemple flagrant que l’argent passe trop souvent avant le rôle social du logement pour les aînés», a expliqué par communiqué Pierre Lynch, président de l’AQDR.
Si certains services sont énumérés lors de la signature d’un bail dans ces résidences, l’accès à des salles récréatives, piscines ou encore salles d’entraînement n’est pas pour autant chiffré.
Des résidents ont donc demandé un remboursement puisque ces services ont été interrompus pendant la pandémie, mais ils se buteraient à un refus des exploitants des résidences.
«On voit maintenant un phénomène inquiétant : de grands groupes exploitants de RPA judiciarisent encore davantage la question en invoquant l’immunité pour éviter de rembourser les locataires», a expliqué Me Guay, avocate spécialisée dans la défense des droits des aînés.
«Raisonnablement, on pourrait s’attendre à ce que les locataires soient remboursés. Or, en préférant le litige, les résidences épuisent les aînés dans des procédures longues et angoissantes», a-t-elle ajouté.
L’association demande donc aux résidences d’adopter «une position raisonnable».

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