
Procédure interdite: des Québécois amènent leur chat en Ontario pour les dégriffer
TVA Nouvelles
S’il est maintenant interdit de faire dégriffer son chat au Québec, certains contournent le règlement en amenant leur matou subir l’intervention en Ontario.
Bien qu’ils croient avoir trouvé une faille à la loi, ces Québécois s’exposent à des amendes en allant ailleurs pour faire dégriffer leur animal.
«La façon que le règlement est écrit présentement, ce n’est pas légal d’aller dans une autre province. Donc, les gens qui font ça s’exposent quand même à de potentielles amendes. Ce n’est pas sans risque comme pratique», a expliqué Eve-Lyne Bouchard, présidente de l’Association des médecins vétérinaires du Québec, en entrevue sur les ondes de LCN.
Elle a toutefois précisé qu’il peut s’avérer difficile de démontrer qu’un chat a été dégriffé en Ontario. «Ce n'est pas légal, mais c’est pas simple à surveiller», a-t-elle ajouté.
Il faut savoir que l’Ontario est désormais la seule province au pays à permettre cette pratique qui consiste à retirer la dernière phalange de chaque orteil des chats. «Le Québec était l’avant-dernière [province] à joindre le bal, donc il était temps. Mieux vaut tard que jamais», a indiqué Mme Bouchard.
Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-haut.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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