Pier-Olivier Racine, de Gatineau jusqu’au March Madness
Radio-Canada
À 15 ans, Pier-Olivier Racine a commencé à jouer au basketball à l’École polyvalente Nicolas-Gatineau. Moins d’une décennie plus tard, il est au March Madness, la grande fête annuelle du basketball universitaire américain.
Quand je suis arrivé dans la NCAA(National Collegiate Athletic Association), je me suis dit que ce serait mon but ultime de participer au March Madness, avoue en souriant celui qui en est à sa troisième année universitaire. Il est l’un des cinq Québécois à participer à l’événement cette année.
Le gaillard mesurant plus de deux mètres et son équipe, les Knights de l’Université Fairleigh Dickinson, affronteront, mercredi soir, leurs rivaux de l’Université Texas Southern.
« Je reçois beaucoup de messages de mes proches et de mes anciens entraîneurs. Ça me rend fier qu’ils soient fiers de moi. »
Les Knights participent à la grande fête pour la septième fois de leur histoire. Jusqu'ici, ils n'ont remporté qu’un seul match sur sept. Est-ce que les joueurs sont motivés à l'idée de pouvoir marquer l’histoire de leur programme?
On y va un match à la fois. Le coach nous a rappelé de contrôler ce qu’on peut contrôler : notre préparation et notre entraînement, sans regarder ce qui nous attend après, affirme celui qui peut compter sur un coéquipier québécois, son colocataire Sébastien Lamaute, de Saint-Bruno-de-Montarville.
Pier-Olivier Racine est un employé de soutien au sein des Knights. Il a foulé le terrain 28 minutes cette saison. Mais il ne fait pas le bilan de son aventure universitaire en ne pensant qu’à son utilisation sur la surface de jeu.
Que je joue ou pas, je suis avec l’équipe toute l’année et je prends de l’expérience. J’apprends le système de jeu de notre entraîneur qui a changé la culture du programme, dit-il en parlant de Tobin Anderson, qui en est à sa première saison à la barre de l’Université Fairleigh Dickinson.
Le March Madness pourrait être l’une des dernières expériences sportives de la carrière du Gatinois. Il lui reste encore deux années d’admissibilité dans la NCAA, mais il ne sait pas ce que l’avenir lui réserve.

Les mondiaux de patinage de vitesse courte piste, qui ont pris fin dimanche à l’aréna Maurice-Richard de Montréal, étaient les derniers de la Sherbrookoise Kim Boutin. L'athlète qui n’a plus besoin de présentation se retire avec entre autres six médailles olympiques au cou et un titre de championne du monde. Sereine, elle est revenue sur son illustre carrière avec le chef d'antenne du Téléjournal Estrie, Pierrick Pichette.

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