
Nick Cousins n’a pas d’affaire dans la Ligue nationale Nick Cousins n’a pas d’affaire dans la Ligue nationale
TVA Nouvelles
Il fallait s’y attendre. N’empêche, ce n’est pas normal. La Ligue nationale de hockey a donné une sentence bonbon à Nick Cousins pour le coup de bâton qu’il a asséné à Ivan Demidov, mardi soir à Québec. Amende de 2144,48 $ et on n’en parle plus. Il aurait fallu que Demidov subisse une fracture à la main – et encore – pour que la sanction soit plus sévère.
Ce n’est pas la première fois, ni la dernière fois sans doute, que le comité de sécurité des joueurs merde dans une cause disciplinaire. Il en était de même à l’époque où les verdicts relevaient du vice-président aux opérations hockey de la LNH. Les préfets de discipline comme on les surnommait.
Ils étaient plus sévères envers les premiers joueurs pris pour possession de marijuana. Chez le Canadien, Ric Nattress avait été suspendu pour la durée de la saison 1983-1984 pour une telle offense. La peine fut réduite plus tard à 40 matchs, mais l’histoire l’a suivi tout au long de son association avec l’organisation du Tricolore.
Serge Savard lui a fait une fleur en l’échangeant aux Blues de St. Louis avec qui il est tombé sur ses pattes. En 1989, Nattress aidait les Flames de Calgary à remporter la Coupe Stanley contre le Tricolore.
Voilà pour l’histoire, revenons à Cousins.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











