
Michel Charette dans Le bonheur : une nouvelle approche de la dépression
Radio-Canada
Attention à ne pas interpréter au premier degré le titre de la nouvelle série coscénarisée par François Avard. Dans le premier épisode de Le bonheur, diffusé mercredi dernier à TVA, un enseignant du secondaire exténué renverse son pupitre en plein cours en sermonnant agressivement ses élèves, avant de s’écraser au sol en position fœtale.
Ce prof au bout du rouleau c’est François Plante, incarné par Michel Charette, qui renoue avec une condition dépressive qui rappelle celle de Bruno Gagné, son personnage de sergent-détective dans le phénomène télévisuel District 31.
L’acteur tient cependant à préciser qu’il approche cette souffrance différemment dans les deux rôles. « Dans District 31 c’est une dépression dramatique. Dans Le bonheur c’est une dépression comique. Mais il n'est pas en dépression longtemps.
Tandis que Bruno Gagné, c’est de l’accumulation. Il n’y a rien qui n’est pas arrivé à ce personnage. Il est constamment confronté à la misère humaine, donc cette déchéance est échelonnée sur plusieurs années.
Coécrit par François Savard et Daniel Gagnon, deux anciens profs au secondaire, Le bonheur raconte l’histoire d’un homme qui décide de radicalement changer de vie à la suite de son épuisement professionnel en milieu scolaire.
Après sa crise, François Plante s’achète une petite ferme à la campagne, pour se désintoxiquer de la ville. Il a bon espoir de notamment y écrire le roman auquel il rêve depuis longtemps. Mais le bonheur, contrairement à l’adage, n’est pas dans le pré.
Comme avec Les Bougon, François Avard profite de sa nouvelle série pour poser un regard satirique sur la société québécoise, mais avec une tonalité davantage adaptée à l’époque. Il y a des choses qu’on ne peut plus dire aujourd’hui, on a évolué, concède Michel Charette. Mais ils [les coscénaristes] ont trouvé des manières parallèles pour faire passer le message.
L’acteur donne comme exemple une intrigue tournant autour de travailleurs saisonniers mexicains, exposée durant le cinquième épisode. Ça varlope pas mal, ils ne sont pas allés dans la dentelle. Et tant mieux si ça peut provoquer des discussions et changer les choses. Il y a des affaires assez virulentes dans ce show, et je suis content de les défendre.
Le bonheur met également en vedette Sandrine Bisson dans la rôle la femme avenante de François, ainsi que Sam-Éloi Girard dans celui de son fils, un ado attardé de 22 ans en sabbatique de cégep. La série, qui compte 10 épisodes, est diffusée les mercredis à 21h30 sur les ondes de TVA.

Elle est de retour au Théâtre du Rideau Vert pour incarner la mère du prodige canadien du piano, Glenn Gould. Un autre rôle de mère pour Danielle Proulx, qui avait joué celui, marquant, dans le film «Crazy», et pour lequel elle s'était fortement inspirée de sa propre mère. Louis-Philippe Ouimet a passé 5 minutes en sa compagnie.

Le célèbre groupe coréen de K-Pop BTS fait un retour très attendu dans la sphère publique avec la parution de leur nouvel album, Arirang, ses membres ayant pris une pause afin d’effectuer leur service militaire. En marge de cette sortie est prévu un spectacle public à Séoul, en Corée du Sud, forçant le gouvernement du Canada à émettre un avertissement aux voyageurs canadiens. Jean-Philippe Baril Guérard et Raphaël Bouvier-Auclair nous donnent plus de détails.

Soutensions est la nouvelle pièce de théâtre coup de poing du Théâtre Cercle Molière. Écrite par Amber O’Reilly et mise en scène par la cinéaste Danielle Sturk, dont c’est la première œuvre théâtrale, cette production aborde les thèmes très actuels de la non-maternité et de la liberté du corps féminin.










