Merck annonce un médicament expérimental contre la COVID-19
Radio-Canada
La compagnie pharmaceutique Merck affirme que son médicament expérimental contre la COVID-19 réduit de moitié les risques d'hospitalisation et de décès liés à la maladie chez les gens récemment infectés par le coronavirus.
Le médicament de Merck serait le premier du genre à être efficace pour soigner la COVID-19, un développement potentiellement très important dans la lutte contre la pandémie.
Les résultats de l'étude ont été publiés par l'entreprise, mais n'ont pas encore été révisés par les pairs, une étape cruciale dans toute démarche similaire.
Un groupe indépendant de conseillers médicaux surveillant les essais cliniques a recommandé leur suspension, en raison de l'importance des résultats.
Merck et son partenaire, Ridgeback Biotherapeutics, précisent que les premiers résultats démontrent que chez les patients ayant reçu le médicament en question, appelé molnupiravir, dans les cinq jours suivant l'apparition de symptômes de la COVID-19, le traitement menait à une réduction de moitié des taux d'hospitalisation et de décès rapportés chez les patients ayant reçu un placebo.
Plus précisément, 7,3 % des patients participants à l'étude ont dû être hospitalisés ou sont décédés à la fin d'une période de 30 jours, comparativement à 14,1 % des membres du groupe témoin.
Par ailleurs, aucun décès n'a été recensé chez les personnes ayant pris le médicament après cette période de temps, contrairement à huit morts chez ceux qui avaient consommé un placebo, a fait savoir Merck.

Sur la Côte-Nord, le départ de trois médecins de famille pourrait laisser des centaines de patients sans prise en charge. Selon nos informations, trois médecins seraient sur le point de quitter la clinique médicale des Vents et Marées à Sept-Îles, alors que la région fait face à une grave pénurie de médecins.












