
Les limites du CH mises à rude épreuve dans une défaite gênante Les limites du CH mises à rude épreuve dans une défaite gênante
TVA Nouvelles
Récemment, les collègues Kevin Dubé et Jean-Nicolas Blanchet écrivaient, statistiques à l’appui, que le Canadien jouait possiblement au-dessus de sa tête depuis le début de la saison. Ils ont beau venir de Québec, une ville qui n’a pas de club de la LNH depuis 1995, ils ont quand même l’oeil. Des fois.
Aussi habiles, agiles et rapides puissent-ils être, les joueurs du Canadien commencent à sentir la réalité les rattraper. Surtout contre les lourdes formations de l’Association de l’Ouest.
Après les Kings, mardi, ce fut au tour des Stars d’étouffer la moindre parcelle de vie dans les attaques tricolores. La formation texane a quitté le Centre Bell victorieuse au compte de 7 à 0.
C’est une autre défaite gênante après celle de 5 à 1 encaissée mardi. Ce différentiel de 11 buts en deux matchs est le pire de la longue histoire de l’équipe. D’ailleurs, les Montréalais ont accordé 12 buts consécutifs, considérant que Josh Anderson avait ouvert la marque face aux Kings.
Soudainement, le Tricolore, qui voguait allègrement en tête de peloton, vient de s’incliner dans quatre de ses cinq derniers matchs (1-2-2).

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











