
Les brasseurs artisanaux de la N.-É. pris à la gorge par des règles contraignantes
Radio-Canada
L'Association des brasseurs artisanaux de la Nouvelle-Écosse reproche au gouvernement de ne pas changer des règlements injustes qui étouffent leurs entreprises.
C’est décourageant selon Brian Titus, qui travaille dans cette industrie depuis un quart de siècle.
C'est un peu déprimant de penser qu'après 25 ans, une grande partie de ce pour quoi on se bat maintenant est ce pour quoi on se battait au début, dit le propriétaire de la Brasserie Garrison, qui est aussi président de l'Association des brasseurs artisanaux de la Nouvelle-Écosse.
Lorsqu'il a démarré sa brasserie, au centre-ville d’Halifax, il n'y avait qu'une poignée de microbrasseries dans la province. Aujourd'hui, la Nouvelle-Écosse en compte 70 et l’industrie emploie environ 1150 personnes.
Mais cette croissance s’est faite malgré les réglementations gouvernementales, et non pas grâce à elles, précise Brian Titus.
De nouvelles règles punitives freinent l'industrie et font de la Nouvelle-Écosse un endroit de plus en plus inhospitalier pour les producteurs d'alcool artisanal, indique l’association dans un communiqué.
En Nouvelle-Écosse, une microbrasserie doit produire moins de 1,5 million de litres de bière par année.
Avant, les producteurs payaient une majoration préférentielle du prix de leur produit de 40 %, mais si leur production dépassait 1 million et demi de litres, la majoration du prix de leur produit en succursale doublait.
L’année dernière, un changement a été introduit à la réglementation. Certains brasseurs s'inquiètent de devoir payer le taux de majoration plus élevé pour une production inférieure à 1 million et demi de litres.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.












