
Les artistes font front contre l’intelligence artificielle
Radio-Canada
Des années de pratique et des heures minutieuses de travail pour les êtres humains, contre quelques secondes pour la machine qui a avalé et digéré leurs œuvres : l'intelligence artificielle (IA) désespère les artistes, qui n’ont toutefois pas dit leur dernier mot, sur Internet ou au tribunal.
L'été dernier, des artistes ont découvert avec effroi que des programmes d'IA dite générative pouvaient désormais produire, sur simple requête, un dessin de chien comme Sarah Andersen ou une image de nymphe façon Karla Ortiz.
Une appropriation sans que les personnes intéressées n'aient donné leur consentement, soient créditées ou compensées financièrement, les 3 C au cœur de leur bataille.
En janvier, une plainte collective a été déposée contre Midjourney, Stable Diffusion et DreamUp, trois modèles d'IA formés grâce à des milliards d'images récoltées sur Internet.
Sarah Andersen, l'une des principales plaignantes, s'est sentie intimement lésée quand elle a vu un dessin généré avec son nom, dans le style de sa BD Fangs.
Sa réaction indignée sur Twitter a été largement relayée, puis d'autres artistes l'ont contactée. Nous espérons créer un précédent judiciaire et forcer les entreprises spécialisées dans I'IA à respecter des règles, indique-t-elle.
Les artistes veulent notamment pouvoir accepter ou refuser que leurs œuvres soient utilisées par un modèle – et non devoir demander leur retrait, même quand c'est possible.
Dans ces conditions, on pourrait imaginer un système de licences, mais seulement si les commissions sont suffisantes pour en vivre, note Karla Ortiz, une autre plaignante. Pas question de recevoir des centimes pendant que l'entreprise empoche des millions, insiste cette illustratrice qui a notamment travaillé pour les studios Marvel.
Sur les réseaux sociaux, des artistes racontent comment ils et elles ont perdu une grande partie de leurs contrats.

L’acteur et maître en arts martiaux Chuck Norris s’est éteint à 86 ans. Il s’était d’abord fait connaître du grand public grâce à ses films d’action emblématiques avant de devenir une icône de la culture populaire sur Internet avec le phénomène des « Chuck Norris Facts ». Le reportage de Louis-Philippe Ouimet.

Elle est de retour au Théâtre du Rideau Vert pour incarner la mère du prodige canadien du piano, Glenn Gould. Un autre rôle de mère pour Danielle Proulx, qui avait joué celui, marquant, dans le film «Crazy», et pour lequel elle s'était fortement inspirée de sa propre mère. Louis-Philippe Ouimet a passé 5 minutes en sa compagnie.

Le célèbre groupe coréen de K-Pop BTS fait un retour très attendu dans la sphère publique avec la parution de leur nouvel album, Arirang, ses membres ayant pris une pause afin d’effectuer leur service militaire. En marge de cette sortie est prévu un spectacle public à Séoul, en Corée du Sud, forçant le gouvernement du Canada à émettre un avertissement aux voyageurs canadiens. Jean-Philippe Baril Guérard et Raphaël Bouvier-Auclair nous donnent plus de détails.

Soutensions est la nouvelle pièce de théâtre coup de poing du Théâtre Cercle Molière. Écrite par Amber O’Reilly et mise en scène par la cinéaste Danielle Sturk, dont c’est la première œuvre théâtrale, cette production aborde les thèmes très actuels de la non-maternité et de la liberté du corps féminin.









