
Les 12 équipes les plus gênantes du sport professionnel Les 12 équipes les plus gênantes du sport professionnel
TVA Nouvelles
Depuis la dernière victoire de la Coupe Stanley à Montréal, internet a été rendu accessible au grand public, la Super Nintendo n’est plus la console de jeux la plus vendue et la Macarena de Los de Rio n’est plus la chanson de la plus populaire au monde. C’est beaucoup de temps sans euphorie. Surtout pour un marché aussi important dans l’histoire du hockey. Mais vous verrez qu’on n’est pas les seuls à s’ennuyer dans le sport professionnel nord-américain depuis 30 ans.
J’ai essayé d’identifier les plus riches perdants depuis trois décennies dans les quatre circuits professionnels majeurs (NFL, MLB, NBA et LNH).
Pour faire partie de ce triste palmarès, il faut donc être riche et poche.
Par exemple, les Pirates de Pittsburgh ou les Sabres de Buffalo sont poches. Mais ils ne font pas partie des équipes riches. Les Cowboys de Dallas sont poches, mais ils ont quand même remporté deux Super Bowl lors des 30 dernières années, donc on les exclut. Fans des Cowboys, vous faites pitié, c’est horrible, votre affaire, je vous l’accorde, mais pas encore assez.
Sans plus tarder, voici donc mon classement des 12 plus riches perdants du sport professionnel depuis 30 ans. Évidemment, aucun d’entre eux n’a remporté un seul championnat. Chaque montant est en dollar américain.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











