
Le monopole d’Alcool NB pèse lourd sur les producteurs locaux néo-brunswickois
Radio-Canada
Au Nouveau-Brunswick, le propriétaire et fondateur de la Distillerie Fils du Roy, Sébastien Roy, affirme qu’il est difficile pour les producteurs locaux de prendre de l’expansion et distribuer leurs produits. Le monopole d’Alcool NB pèse lourd dans la province.
Plus tôt cette semaine, des élus provinciaux et le vérificateur général du Nouveau-Brunswick, Paul Martin, ont soulevé certaines questions par rapport à la multitude de « chapeaux » que porte d’Alcool NB.
La société d’État est principalement chargée de l’achat, de l’importation, de la distribution et de la vente des boissons alcoolisées dans toute la province.
En ce qui concerne les producteurs locaux de vin, bière et spiritueux, le rôle de soutien que leur apporte Alcool NB est moins clair.
Selon Sébastien Roy, cette confusion s’explique en partie par la croissance de l’industrie qui a particulièrement explosé au Nouveau-Brunswick dans la dernière décennie.
Alcool NB et la province du Nouveau-Brunswick n’ont pas pu s’adapter à cette croissance-là, avance-t-il. Ça crée de la confusion, ça crée des problèmes.
De plus, contrairement à d’autres pays, le Canada donne le monopole aux provinces des ventes d’alcool au détail. Certaines d’entre elles tirent mieux leur épingle du jeu, considère Sébastien Roy.
[Elles] vont utiliser leur monopole pour développer leur industrie locale et vont donner un avantage concurrentiel à leur entreprise par rapport à des provinces qui ne vont pas utiliser cela, dit-il. [Elles vont] pouvoir vendre des produits ailleurs, dans d’autres régions, puis même, ouvrir des entreprises dans d’autres provinces parce qu’à la base, chez eux, ils sont forts.
Dans la foulée des pistes de solutions proposées cette semaine, le député libéral de Bathurst Ouest-Beresford, René Legacy, a mentionné que le rôle de soutien des producteurs locaux d’Alcool NB pourrait être donné à une autre institution, par exemple Opportunités Nouveau-Brunswick (ONB).

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











