
Le jeune génie qui peut mesurer à quel point les athlètes «chokent» Le jeune génie qui peut mesurer à quel point les athlètes «chokent»
TVA Nouvelles
«Lui, c’est un chokeux. Il n’y a rien à faire avec ça.»
Ce commentaire, vous pouvez l’entendre à l’aréna près de chez vous, au terrain de soccer, de baseball, de football ou au gym de l’école secondaire de vos enfants.
Ça peut venir d’un entraîneur qui fait les sélections pour son équipe, d’un parent ou même des athlètes.
J’ai joué et coaché au baseball élite durant 15 ans. Aussi loin que je me souvienne, dans le sport, il n’y avait pas grand-chose de plus insultant qu’être qualifié de chokeux. Et tu avais cette étiquette collée dans le front. Elle était très difficile à décoller.
C’était aussi souvent perçu, à tort, comme quelque chose d’inné. Lui, c’est un chokeux, c’est en lui. L’autre, il n’a pas ça.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











