
Le hockey mineur québécois est presque incurable Le hockey mineur québécois est presque incurable
TVA Nouvelles
Note de la rédaction: M. Picard est un ex-défenseur des Canadiens de Montréal qui a disputé 253 matchs dans la Ligue nationale de hockey, en plus d’avoir joué professionnellement en Russie, en Suisse et en Allemagne. Analyste à TVA Sports, il est depuis quelque temps répugné par ce qu’il voit dans notre hockey mineur québécois. Il a découvert ses côtés les plus laids en suivant son fils dans les arénas. Son constat est saisissant.
Je suis à la retraite du hockey professionnel depuis mai 2019. J’ai passé les sept dernières années de ma carrière en Europe. Mon fils a commencé son parcours de hockeyeur en Suisse et en Allemagne, après quoi nous sommes revenus au Québec. À la lumière de ce que j’ai vu en Europe, le hockey mineur québécois me déçoit profondément. En fait, pour être honnête, je crois que le hockey d’élite dans la province est presque incurable.
Depuis mon retour au Québec, voici les horreurs que j’ai vues:
Ces comportements ne sont pas acceptables dans un contexte de hockey mineur.
J’ai constaté l’évolution de l’intensité à travers les expériences de mon fils, et je note une différence fondamentale entre l’Europe et le Québec: la mentalité.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











