
Laissez pousser sa pelouse pour aider la faune et la flore
Radio-Canada
Le mouvement No Mow May (Mai sans tondeuse) a gagné en popularité ces dernières années. À Moncton, au Nouveau-Brunswick, un passionné des plantes invite le public à continuer, au-delà du mois de mai, à découvrir comment aider la faune et la flore.
Créé en 2019 par l’organisation caritative britannique Plantlife, l’objectif de No Mow May est d’aider les pollinisateurs et autres espèces à se reproduire avant l’été. Le mouvement a vite fait un tabac en Amérique du Nord.
Le pissenlit, cette fleur mal-aimée dont la présence sur le gazon a longtemps été pour plusieurs synonyme d’irritabilité, perdait soudainement son titre d’indésirable.
Au Nouveau-Brunswick, des municipalités — entre autres Dieppe et Fredericton — ont même encouragé les citoyens ces dernières années à laisser leurs pissenlits en paix au mois de mai.
Essentiellement, on dit aux gens, prenez moins le jardinage au sérieux, laissez cela pousser un peu et on verra ce qui pousse, explique le passionné des plantes et patrouilleur bénévole pour le projet Effet Papillon (ButterflyWay) de la fondation David Suzuki, Samuel LeGresley.
Si No Mow May est un bon début pour aider l’environnement, ce n’est pas la seule chose qu’on peut faire, au-delà du mois de mai.
C’est bon d’identifier ses plantes, propose Samuel LeGresley. Ne laissez pas pousser n’importe quoi. Laissez pousser ce qui est bon pour la faune et la flore, et ça c’est des plantes indigènes.
Pour ceux qui aiment avoir un jardin bien entretenu, Samuel LeGresley se fait rassurant : ne pas tondre la pelouse, ça ne veut pas dire laisser pousser les espèces envahissantes.
Un travail d’identification de la flore de sa cour peut être fait par le propriétaire pour décider quelles parties nécessite un élagage.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












