
La violence envers les aînés, ça suffit!
TVA Nouvelles
À la lumière de la hausse des cas de violence envers les personnes aînées déclarés à la police, je constate que les personnes aînées sont vulnérables, et nous avons le devoir de les protéger contre les violences.
Une étude de Statistique Canada publiée récemment révèle que le taux des cas de violence envers des personnes de 65 ans ou plus déclarés à la police a augmenté de 22% de 2010 à 2022. Celle-ci qualifie de violence les voies de fait, les agressions sexuelles et les vols qualifiés.
Cette violence dirigée droit contre nous, les aînés, a de quoi inquiéter.
C’est pourquoi je pense qu’il faut résister, ensemble, à la maltraitance envers les personnes du troisième âge. Faisons découvrir de nouvelles manières de maintenir le contrôle sur notre vie, en demeurant partie prenante des débats et des changements sociaux.
Je crois que les personnes qui aspirent à bien vieillir sont celles qui arrivent à penser le vieillissement différemment afin de sortir d’une représentation linéaire et négative de ce processus. Vieillir en santé, c’est être positif en prenant sa place dans la société!
Bien vieillir, c’est s’impliquer et lutter contre les violences pour préserver la dignité des aînés. Souvenons-nous que faire bonne vieillesse signifie se recentrer sur ce qui compte le plus: le bien-être des personnes aînées.
Paul-René Roy, président de l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP)

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










