
Inondations dans le Whiteshell : revenir à la normale, quelques centimètres à la fois
Radio-Canada
Dans le parc provincial du Whiteshell comme ailleurs dans la province, la population a profité de la longue fin de semaine et du beau temps, samedi. Mais ici, un mois après les inondations qui ont durement touché certains riverains, la réserve et la prudence restent de mise.
En ce début de juillet, sur les rives du lac Dorothy ou sur celles du lac Nutimik, il y a encore beaucoup d’eau.
Un Manitobain rencontré raconte que les gens ont vu des poissons sur la route en marchant. C’était assez profond pour ça.
Il y a un mois, la province a dû fermer à la circulation une section de la route 307 dans le secteur nord-ouest du parc provincial. Les propriétaires de chalets privés ou de centres de villégiature luttaient contre une montée soudaine des eaux, les routes étaient inondées, les campings submergés, les sentiers impraticables.
La situation s'est améliorée depuis, mais elle n’est pas encore revenue à la normale.
Par exemple, au lac Nutimik, le niveau de l'eau est en ce moment de 2 m plus élevé que la moyenne à cette période de l’année.
Certains terrains sont encore inondés et des digues sont toujours debout. Et au fur et à mesure que l’eau se retire, les propriétaires constatent l’ampleur des dégâts.
Nous sommes heureux de voir l’eau baisser. Par contre, on se demande maintenant où sont les dégâts, où est l’érosion et quelles seront les réparations à faire, explique le propriétaire du Barrier Bay Resort et président de la North Whiteshell Business Association, DJ Seals.
La plupart des routes sont rouvertes et l'interdiction provinciale d'accéder à cette portion du parc est levée. Ces bonnes nouvelles attirent les touristes et font le plaisir des propriétaires moins touchés par les eaux.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.












