
Faute de moyens, des athlètes d’exception ne pourront participer aux Sourdlympiques
TVA Nouvelles
Ils seront 48 athlètes du Canada, dont 10 Québécois, à s’envoler en novembre pour les Sourdlympiques d’été de Tokyo, une compétition encore plus ancienne que les Jeux paralympiques, mais cette délégation aurait pu être encore plus impressionnante.
Pour la plupart des sportifs amateurs, participer aux plus grands rendez-vous internationaux coûte souvent une petite fortune, ce qui a le potentiel de briser certains rêves. Les athlètes sourds et malentendants n’y échappent pas.
Ces problèmes financiers sont devenus le quotidien de l’Association des sports des sourds du Canada (ASSC).
«On n’en a jamais autant parlé que cette année, reconnaît la golfeuse québécoise Sasha Laoun, l’un des meilleurs espoirs de médailles du pays. Veut veut pas, nous sommes quand même une petite communauté. Ce n’est pas très connu au Québec ou au Canada. Il faut en parler.»
C’est en 1924 que les premiers Sourdlympiques (ou Deaflympics) ont été organisés à Paris, 36 ans avant l’édition inaugurale des Jeux paralympiques à Rome. Ils restent toutefois moins médiatisés et tout simplement moins connus que d’autres compétitions multisports.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











