
Des services d’information juridique gratuits bientôt offerts dans la région
Radio-Canada
Les citoyens de l’Abitibi-Témiscamingue auront bientôt accès plus facilement à de l’information juridique gratuite.
Le ministère de la Justice annonce le début des travaux pour l'aménagement de trois nouveaux centres de justice de proximité au Québec, dont un pour l'Abitibi-Témiscamingue. La ville qui accueillera le futur centre n’est toujours pas choisie, mais celui-ci devrait voir le jour à l’automne.
Créés en 2010, ces centres offrent des services d’information juridique gratuits et confidentiels à l’ensemble des citoyens, peu importe leurs revenus, et ce, dans tous les domaines du droit. Par exemple, des services personnalisés, des séances d’information de groupe ainsi que des services de pré-médiation en matière familiale et en matière de petites créances y sont offerts.
Les premiers centres de justice de proximité ont vu le jour en 2010, d’abord à titre de projet pilote. Par la suite, ils se sont implantés graduellement sur le territoire, sur la base des manifestations d’intérêt.
Aujourd’hui, on compte 11 centres de ce type au Québec, qui répondent annuellement à des milliers de citoyens. Outre en Abitibi-Témiscamingue, de nouveaux centres seront implantés en Estrie et dans le Centre-du-Québec cet automne. Les services déjà offerts dans d’autres régions seront quant à eux élargis.
Selon le ministère de la Justice, le financement des centres de justice de proximité provient du Fonds Accès Justice. Ce sont 9,1 millions de dollars prévus au plan budgétaire 2022-2023 qui permettront au ministère de compléter l’offre dans les différentes régions du Québec cet automne.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












