
Des aînées partagent leur savoir de la protection des eaux pour protéger l’Amazonie
Radio-Canada
Les aînées saskatchewanaises s'étaient lancées dans un périple de 680 km pour sensibiliser la population.
Des aînées de la Saskatchewan se rendront en Colombie en mars pour faire l’état des lieux de l’Amazone, le plus puissant fleuve de la planète. Elles feront partager leur savoir de la protection des eaux avec les aînés colombiens qui doivent composer avec la contamination de leur eau. En août 2025, un groupe d’une vingtaine de femmes a réalisé un parcours de 680 km, du nord de la Saskatchewan jusqu’au sud, pour sensibiliser la population à l’assèchement du delta de la rivière Saskatchewan. Le mouvement Indigenous Saskatchewan Women’s Environmental Water Advocacy Keepers (Gardiennes autochtones de la Saskatchewan pour la défense de l’environnement et de l’eau, traduction libre) a rayonné jusqu’en Amérique du Sud à la suite de ce périple. Accompagnées de professeurs de l’Université de la Saskatchewan, deux des aînées se rendront, cette fois-ci, à Bogota, la capitale de la Colombie, avant de se diriger à Mitú pour une rencontre avec cinq aînés de la région. Juan-Nicolás Peña-Sánchez, professeur à l’Université de la Saskatchewan qui est originaire de la Colombie, a demandé au groupe saskatchewanais s’il pouvait rencontrer des aînés en raison de problèmes d’eau qu’ils ont, surtout pour des problèmes comme des mines d’or illégales qui polluent l’eau.













