
Découvrir la musique éthiopienne Découvrir la musique éthiopienne
Radio-Canada
La capitale éthiopienne, peuplée de plus de trois millions d'habitants, n’est pas seulement le siège de l'Union africaine, une organisation intergouvernementale d'États africains : on y rencontre aussi des azmaris. Ces bardes traditionnels peuvent être guitaristes électriques ou chanteurs pop. Qu’il soit homme ou femme, l’azmari est réputé pour improviser des paroles en s’accompagnant d’un macinko ou d’un krar, deux instruments de musique traditionnelle à cordes.
Il est de bon ton de souligner le caractère unique et atypique de l’Éthiopie, ce pays situé sur la Corne de l'Afrique, puisque c’est le seul du continent africain à avoir résisté à la colonisation européenne. Cet esprit de résistance a possiblement contribué à développer et maintenir une identité musicale spécifique tout au long du XXe siècle.
La particularité éthiopienne ne se limite pas à l’histoire colonialiste. D’autres singularités marquantes, comme la géographie physique, la religion ou l’écriture, ont fortement contribué à façonner ce pays et le génie de ses habitants.
Expressive, chantée en dialecte, la musique traditionnelle éthiopienne est interprétée à l’aide de divers instruments traditionnels. Elle est donc un motif mélodique joué par un ou plusieurs instruments, à l’instar de certaines musiques traditionnelles québécoises. Elle aborde des épisodes de l'histoire du pays, comme les campagnes militaires des différents chefs ou seigneurs, mais elle chante également l'amour, avec de magnifiques mélodies poétiques, et la spiritualité de cette nation.

C'est une semaine occupée au Théâtre Grand Espace de Sherbrooke. La compagnie Zemmour Ballet présentera pour quatre soirs son spectacle les Évadés de la moraline. La première est dans quelques minutes. Ce spectacle est le fruit du travail acharné de la troupe, dont les membres dansent tous les jours depuis un mois. Delphine Belzile s'est rendu au Grand Espace lors des toutes dernières répétitions du groupe.

Le nombre d'hôpitaux en mauvais ou très mauvais état a doublé au Québec. Depuis des années, le gouvernement estimait leur nombre à une centaine, mais les dernières évaluations ont fait bondir le nombre à 227. Une mauvaise surprise pour Santé Québec, qui parle d'un problème inquiétant. Le reportage de Davide Gentile.











