
Ces apôtres du beau béton meublent nos lieux publics pour 100 ans
TVA Nouvelles
À Montréal, le journaliste Louis-Philippe Messier se déplace surtout à la course, son bureau dans son sac à dos, à l’affût de sujets et de gens fascinants. Il parle à tout le monde et s’intéresse à tous les milieux dans cette chronique urbaine.
Il y a une dizaine d’années, les premières tables de ping-pong en béton fibré sont apparues dans des parcs de Montréal et depuis, il y en a maintenant environ 200 au Québec, y compris dans des campings de la SÉPAQ.
Si vous voyez une table (de ping-pong, de pique-nique ou d’échecs) de la compagnie m3béton, touchez-y.
La surface est si lisse qu’on dirait presque... du cuir!
Ces tables, munies d’une grille d’inox en guise de filets pour le tennis, sont très utilisées.
À ce que j’ai pu observer, même les plus anciennes datant d’une dizaine d’années ne semblent pas vieillies du tout.
Elles passent pourtant l’hiver dehors.
Des planchistes y exécutent même des cascades en rouli-roulant sans les endommager.
Quant à la peinture des graffitis, elle n’y adhère pas.

Depuis quelques mois, un argument revient dans le débat public, soit l’idée que l’exploration et l’exploitation des minéraux contribueraient directement à l’industrie de l’armement. Avec les tensions géopolitiques et la volonté des pays occidentaux de sécuriser leurs chaînes d’approvisionnement, certains tentent d’associer les sociétés minières à la militarisation de la planète.

On y voit un peu plus clair dans les intentions d’OpenAI. Un porte-parole anonyme de la société IA a décrit le contenu qui sera fourni par cette future fonctionnalité comme étant « osé » plutôt que pornographique, permettant aux utilisateurs de ChatGPT de générer des conversations textuelles sur des thèmes pour adultes.











