
Caribou : les biologistes du gouvernement contre vents et marées... politiques
Radio-Canada
Pendant qu'une équipe travaille pour sauvegarder la harde, ses efforts sont fragilisés par des décisions politiques sur lesquelles elle n’a aucun contrôle.
Au chevet des derniers caribous de Charlevoix, une petite équipe du ministère de l’Environnement travaille sans relâche afin d’assurer la survie de cette population isolée, mise en captivité il y aura bientôt quatre ans. Mais pendant qu’elle remplit sa part du contrat, ses efforts sont fragilisés par des décisions politiques sur lesquelles elle n’a aucun contrôle, comme l’autorisation récente d’aménager des éoliennes dans l’aire de répartition du cervidé. Le groupe de caribous rescapés vit à l’abri des prédateurs dans un enclos de 19 hectares aménagé dans le parc national des Grands-Jardins, dans les hauts-plateaux charlevoisiens. Le recours à la mise en captivité, une mesure considérée comme extrême en conservation, porte ses fruits jusqu’ici. À l’aube de sa cinquième année dans des conditions de vie contrôlées, le troupeau compte maintenant 37 individus, soit plus du double qu'au moment de son sauvetage. Les nombreuses naissances ont même forcé Québec à augmenter la capacité de ses infrastructures. Un agrandissement de six hectares amorcé cet automne est en voie d’être terminé. Le gouvernement du Québec a investi 4,7 millions $ uniquement pour le projet d’enclos dans Charlevoix. La somme comprend l’acquisition des équipements, les installations et les coûts de fontionnement depuis 2021-2022.

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