
Bootlegger ouvrira le 50e Festival du nouveau cinéma
Radio-Canada
Le festival montréalais a dévoilé mardi une programmation comprenant 280 films provenant de 57 pays.
Le Festival du nouveau cinéma se tiendra encore cette année sous une formule hybride : des films pourront être vus en salles à Montréal du 6 au 17 octobre, mais également en ligne du 6 au 31 octobre.
C’est Bootlegger, un film de Caroline Monnet sur l’autodétermination des communautés autochtones, qui ouvrira le bal le 6 octobre.
Le film, qui met entre autres en vedette Devery Jacobs, Pascale Bussières et Samian, est l’une des rares productions autochtones tournées en français, en anishinaabemowin et en anglais.
La soirée de clôture du festival, le 17 octobre, présentera le documentaire d’animation Archipel, réalisé par Félix Dufour-Laperrière. Le film suit le voyage d’un homme et d’une femme parcourant le territoire québécois à partir de ses eaux, indique un communiqué du festival.
Le festival, qui se spécialise dans la projection de films primés dans les grands festivals internationaux, propose une programmation touffue pour ses 50 ans, qui comprend entre autres Le pouvoir du chien (The Power of the Dog), de Jane Campion. La cinéaste, primée à la Mostra sera d’ailleurs à Montréal le 7 octobre pour présenter son western moderne adapté du roman de Thomas Savage.
L’ancien directeur du Festival du nouveau cinéma, Luc Bourdon, présentera également un court film, Cinquante temps, qui fera un retour sur l’histoire du festival montréalais.

Le célèbre groupe coréen de K-Pop BTS fait un retour très attendu dans la sphère publique avec la parution de leur nouvel album, Arirang, ses membres ayant pris une pause afin d’effectuer leur service militaire. En marge de cette sortie est prévu un spectacle public à Séoul, en Corée du Sud, forçant le gouvernement du Canada à émettre un avertissement aux voyageurs canadiens. Jean-Philippe Baril Guérard et Raphaël Bouvier-Auclair nous donnent plus de détails.

Soutensions est la nouvelle pièce de théâtre coup de poing du Théâtre Cercle Molière. Écrite par Amber O’Reilly et mise en scène par la cinéaste Danielle Sturk, dont c’est la première œuvre théâtrale, cette production aborde les thèmes très actuels de la non-maternité et de la liberté du corps féminin.











