
3e lien : la traverse Québec-Lévis dans le flou
Radio-Canada
Le remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis fait du surplace, alors que la flotte doit arriver à la fin de sa vie utile d’ici cinq ans.
Le remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis fait du surplace, alors que la flotte doit arriver à la fin de sa vie utile d’ici cinq ans. L’opposition officielle à l’Assemblée nationale y voit un autre exemple de dossier bâclé, en raison de l’obsession caquiste pour le troisième lien. Le NM Lomer-Gouin et le NM Alphonse-Desjardins sont en excellentes conditions et, grâce au plan d’entretien rigoureux de la Société des traversiers du Québec (STQ), ils pourraient demeurer dans la flotte opérationnelle au-delà de 2031, assure le porte-parole Bruno Verreault. N’empêche, la STQ a déjà précisé avoir besoin de six ans pour planifier le remplacement de sa flotte. Or, impossible de savoir quand le processus d’approvisionnement sera lancé. La STQ a toujours l’intention d’inscrire le projet de remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis en avant-projet au Plan québécois des infrastructures. Le remplacement des deux navires, construits en 1971 par le chantier Davie, figure parmi les priorités de la STQ depuis 2023. À l’époque, les interruptions fréquentes de service à la traverse Québec-Lévis soulevaient l’ire des usagers.













