
À 81 ans, malgré les épreuves, Marcel Jobin retrouve le chemin de la compétition
Radio-Canada
Le marcheur Marcel Jobin est de retour à Saint-Boniface, mais pas pour bien longtemps, signe qu’il a retrouvé la santé. Le champion d’athlétisme, aujourd’hui âgé de 81 ans, est revenu mardi soir d’un camp d’entraînement en Floride en vue de participer aux Championnats canadiens à Toronto à la fin du mois de février, puis aux mondiaux en Pologne à la fin du mois de mars.
Son rebond est particulièrement impressionnant, considérant ce qu’il a vécu. Marcel Jobin a eu peur de ne plus pouvoir marcher à nouveau en raison de sa blessure à la cuisse. J'étais ben découragé, surtout quand j’ai vu la médecin, je l'ai vu dans sa face [à quel point c’était grave], raconte-t-il.
Lorsque la COVID a frappé et qu’une complication est venue l’affaiblir, l'athlète olympique a vécu un autre coup dur. Là, c'était le boutte du boutte. Mes poumons fonctionnaient à 40 %. Quand la spécialiste est venu me voir, elle était extrêmement découragée. Elle a dit : "M.Jobin, vous êtes extrêmement fort parce que les gens [dans votre condition] auraient de la misère à se déplacer. Normalement, on vous enverrait sur l'étage et on vous mettrait sur le respirateur artificiel. On ne vous laisserait pas aller. Moi, je vais vous prescrire des médicaments, puis en allez-vous-en chez vous. Continuez tranquillement". Elle ne m'a pas dit d'arrêter, explique-t-il.
Aujourd’hui, Marcel Jobin a retrouvé sa motivation et est ému à l’idée de penser que sa bonne condition physique l’a peut-être sauvé.
Si certains lui suggèrent de ralentir le rythme, les récents événements convainquent l’octogénaire de persister dans cette voie.
« Je le fais pour ma santé, mais je le fais aussi pour donner aux gens l'importance de grouiller, de faire de l'activité physique. Si les gens grouillaient, y'auraient peut-être pas autant de monde dans les hôpitaux. »
Marcel Jobin a fait ses débuts en athlétisme il y a 65 ans, en 1958. Il continue de s’entraîner six jours par semaine chez lui, à Saint-Boniface, et sa marque actuelle est d’environ huit minutes par kilomètre à l’entraînement.
D'après le reportage de Marie-Ève Trudel

Les mondiaux de patinage de vitesse courte piste, qui ont pris fin dimanche à l’aréna Maurice-Richard de Montréal, étaient les derniers de la Sherbrookoise Kim Boutin. L'athlète qui n’a plus besoin de présentation se retire avec entre autres six médailles olympiques au cou et un titre de championne du monde. Sereine, elle est revenue sur son illustre carrière avec le chef d'antenne du Téléjournal Estrie, Pierrick Pichette.

Les mondiaux de patinage de vitesse courte piste, qui ont pris fin dimanche à l’aréna Maurice-Richard de Montréal, étaient les derniers de la Sherbrookoise Kim Boutin. L'athlète qui n’a plus besoin de présentation se retire avec entre autres six médailles olympiques au cou et un titre de championne du monde. Sereine, elle est revenue sur son illustre carrière avec le chef d'antenne du Téléjournal Estrie, Pierrick Pichette.











