
À 18 mois, le petit Éliam attend son nouveau cœur
TVA Nouvelles
Éliam n’a pas encore deux ans, mais il a déjà passé presque toute son existence au CHU Sainte-Justine où il est en attente d’un nouveau cœur.
«On a su que Éliam avait un bloc cardiaque de 3e degré, c’est une forme d’arythmie qui a mené à une insuffisance cardiaque sévère», raconte sa mère, Sabrina Mercier-Laplante.
«Depuis huit mois, Éliam a un cœur de Berlin, un cœur mécanique. C’est le cœur qui le maintient en vie.»
Selon la cardiologue Marie-Josée Raboisson, le temps presse pour le petit garçon.
«Il a eu plusieurs complications de ce cœur de Berlin. Des hémorragies, il a eu des thrombus au niveau de sa veine cardiaque (...) On a eu des patients qui avaient tellement de complications qu’on était malheureusement obligé de les retirer de la liste», explique-t-elle.
Le bambin a été placé sur la liste de greffe, mais les donneurs pédiatriques sont très rares.
L'an dernier, seulement cinq enfants ont reçu un nouveau cœur au CHU Ste-Justine et trois sont actuellement en attente.
«Il y a seulement 1% des décès qui peuvent mener à un don d’organes», précise la mère d’Éliam.

Son éthylomètre l’empêche de mettre de la musique dans sa voiture et de rouler les fenêtres baissées
Un automobiliste reconnu coupable de conduite avec les facultés affaiblies il y a quelques années déplore les contraintes que lui impose son éthylomètre et les amendes qu’il doit payer en raison du fonctionnement de l’appareil.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.










