
«Sortez-moi d'ici!» : Voici pourquoi la deuxième saison est plus extrême que la première
TVA Nouvelles
Vous ne rêvez pas, la deuxième saison de Sortez-moi d’ici! est encore plus extrême que la première.
Le niveau «sauvage» de cette nouvelle mouture, diffusée les dimanches soirs à 18h30 sur les ondes de TVA, a été rehaussé par rapport à la saison précédente, a confirmé sa productrice Isabelle Nault à l’Agence QMI.
«Pour la première saison, on est allés moins durs avec les candidats parce qu’on n’était pas trop sûr jusqu’où on pouvait aller dans des conditions difficiles. Le camp était dans un lieu un peu moins dur en termes de camping sauvage», a-t-elle révélé, soulignant que la première édition avait permis de «dédramatiser» le fait de dormir en forêt.
«Là on a vraiment été au cœur de la jungle, dans une forêt très humide. Il y a aussi beaucoup de pluie au fil de la journée. Les conditions au camp sont plus difficiles à la saison 2 qu’à la saison 1», a poursuivi la productrice, qui a aussi confié que les campeurs envoyés à l’île Caïman au premier épisode ou au camp de pêche d’Alex Perron ont réellement passé des nuits seuls dans la jungle. Ils étaient cependant à proximité du camp sur le même grand terrain.
Une cinquantaine de crapauds et de grenouilles, une colonie de coquerelles, trente-cinq serpents, une dizaine de tarentules et trois petits caïmans ont pris part aux différents défis auxquels étaient soumis les campeurs tout au long de la saison.
