
«On ne s’habitue pas à la peur»: une résidente du Liban craint le pire pour son pays
TVA Nouvelles
L’auteure franco-libanaise Caroline Torbey se trouvait dans son appartement à Beyrouth lors d’une attaque de l'Israël mardi. Elle affirme que cet événement violent vient accentuer les tensions au pays.
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Le 30 juillet dernier, l’armée israélienne a mené une frappe sur la banlieue sud de la ville, a rapporté l’AFP. Un tir de roquette a été lancé sur un terrain de football.
Cette offensive aurait été exécutée pour riposter à celle du 27 juillet par le Hezbollah depuis le Liban, où une attaque sur le plateau du Golan avait tué 12 jeunes.
Mme Torbey n’a pas entendu les détonations mardi dernier, puisqu’elle habite près du port de la capitale libanaise, qui se trouve plus loin du site où l'explosion a eu lieu.
«Quand on a appris où est tombée cette explosion et les dégâts qu’elle avait provoqués, on était surpris sans vraiment l’être», raconte-t-elle en entrevue à LCN.
