
«Long», «vraiment spécial»: le CH et l’Armada ont pigé tout un énergumène en Russie
TVA Nouvelles
«Lui, il est vraiment... spécial», résume Matéo Nobert avec le sourire. «Lui», c’est Arseny Radkov, cet athlétique gardien russe que les Canadiens de Montréal viennent de repêcher au cinquième tour et qui continuera de se développer sur la rive nord, avec l’Armada de Blainville-Boisbriand.
On ne savait presque rien sur lui avant qu’il ne se présente au camp de l’Armada. En fait, on ne savait même pas s’il parlait le moindre mot en anglais alors qu’il s’apprêtait à accorder sa première entrevue nord-américaine à TVA Sports.
Surprise: un anglais impeccable, le meilleur qu’on ait entendu chez un Russe de 18 ans. «Son anglais? C’est fou, fou, fou», acquiesce Nobert, espoir des Golden Knights de Vegas. «C’est pas un euro comme les autres, il parle beaucoup. Il est tout le temps heureux.»
Radkov a appris l’anglais par lui-même depuis l’âge de 10 ans. Une tâche colossale, puisqu’elle consiste à se familiariser avec un tout nouvel alphabet. Certains joueurs russes de la LNH sollicitent encore les services d’un interprète après des années dans le circuit. Imaginez!
«Depuis que je suis jeune, je veux venir ici, où se joue le meilleur hockey au monde. Il fallait que j’arrive préparé. Et puis, ça m’aidait à décrocher du hockey pendant mes temps libres», justifie tout bonnement le principal intéressé qui a grandi en Biélorussie et a fait un détour par la Finlande avant d’aboutir en Russie.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











