
«Est-ce normal que nos enfants passent devant des gens qui leur fument du crack au nez?»: une fumerie de crack près d’une école dérange
TVA Nouvelles
À Montréal, le journaliste Louis-Philippe Messier se déplace surtout à la course, son bureau dans son sac à dos, à l’affût de sujets et de gens fascinants. Il parle à tout le monde et s’intéresse à tous les milieux dans cette chronique urbaine.
Malgré plusieurs interventions policières pendant l’été et une récente attaque au cocktail Molotov, un appartement utilisé pour vendre des drogues dures trouble les parages d’une école primaire située à seulement 100 mètres de là.
Le jour de la rentrée, le contraste était frappant entre les écoliers joyeux de retrouver leurs camarades et les misérables qui allaient ou revenaient de la fumerie de crack à 100 m de la cour de l’école Saint-Nom-de-Jésus.
Ce logis est le centre de gravité du commerce et de la consommation de crack dans cette partie d’Hochelaga, selon des résidents rencontrés.
«C’est un cirque autour de nous: des gens qui chient entre deux chars, qui baisent dans la ruelle, qui hurlent, qui se battent et qui crachent!» fulmine un voisin.
«J’ai appelé la police au moins 20 fois. Ils viennent, ils montent, ils repartent, pis ça ne change pas.»
La dizaine de résidents à qui Le Journal a parlé ont réclamé l’anonymat par peur de représailles.

Chaque année, au moment du budget, on entend les mêmes mots : « responsable », « ciblé », « équilibré ». Cette année ne fait pas exception. Pourtant, quand on travaille dans le réseau public de santé, ou quand on y reçoit des soins, on sait que les mots ne suffisent plus. Ce qu’il faut, ce sont des gestes forts, des décisions courageuses, des investissements qui changent réellement la vie des gens. Et encore une fois, ce rendez‐vous n’a pas été pleinement saisi.

La consultation publique sur le projet de constitution du Québec est maintenant terminée. Plusieurs organisations réputées ont remis en question la crédibilité du processus et recommandé le retrait du projet. Malgré tout, le débat avance. Et puisqu’il avance, il devient essentiel d’y intégrer les enjeux qui, eux, ne ralentissent pas : ceux liés à l’intelligence artificielle.

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