
« La FIFA a changé. Elle est pire qu’avant », affirme Sepp Blatter
Radio-Canada
L'ancien patron de la FIFA a accordé un entretien exclusif à Radio-Canada, sans langue de bois.
ZURICH, SUISSE. « Moi, j’aime le Canadien de Montréal. Je me sens même un peu Canadien. » Sepp Blatter a toujours le regard vif et enchaîne aisément les anecdotes, parfois avec une touche d’humour, et les attaques tranchées. À bientôt 90 ans, qu’il fêtera en mars prochain, l’ancien grand patron de la Fédération internationale de football (FIFA) n’a rien perdu de sa verve. Malgré une santé fragile, Sepp Blatter a accepté de rencontrer l’émission Enquête de Radio-Canada (nouvelle fenêtre), pendant près d’une heure et demie, dans les hauteurs du lac de Zurich, qui surplombe la ville suisse accueillant le siège de la FIFA. Je suis déjà allé voir le Canadien au Forum, précise même, avec un large sourire, celui qui fut secrétaire général de la Ligue suisse de hockey, avant d’occuper plusieurs postes clés à la FIFA durant près d’une moitié de siècle, jusqu’à celui de président, entre 1998 et 2015. Sa chute est célèbre. Brutale.

Les mondiaux de patinage de vitesse courte piste, qui ont pris fin dimanche à l’aréna Maurice-Richard de Montréal, étaient les derniers de la Sherbrookoise Kim Boutin. L'athlète qui n’a plus besoin de présentation se retire avec entre autres six médailles olympiques au cou et un titre de championne du monde. Sereine, elle est revenue sur son illustre carrière avec le chef d'antenne du Téléjournal Estrie, Pierrick Pichette.

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